tambor para babalu aye ce dimanche 17 dă©cembre

Le dernier Guateque de l’annĂ©e 2006 sera aux couleurs de Babalu Aye avec un tambour en son honneur.
Avec la plupart des musiciens des précédentes éditions (déjà 5!!!).
Ambiance Cubaine 100% garantie!
Début des festivités à 18h
Entrée libre
ce dimanche 17 Décembre au Fati Hall du Centre Momboye 25, rue Boyer Paris 20ème métro Gambetta
Repas : 7€
SALLE NON-FUMEUR
C’est un orisha Arara, nĂ© au Dahomey. Selon quelques spĂ©cialistes, OngrĂł (Saint Pierre) et BurukĂş (Sainte Anne) sont les parents de Naná BurukĂş elle mĂŞme la mère de BabalĂş. Les autres assurent que c’est le demi frère de ChangĂł qui le qui porta sur ses Ă©paules jusqu’à la terre lucumĂ.
Pour les croyants cubains il est un dieu très pur, et se caractérise surtout par son amour pour les plantes et les animaux ainsi que sa connaissance sur les pouvoirs curatifs. Il a beaucoup parcouru le Monde et accumulé beaucoup de sagesse.
Dans ses origines africaines il était un dieu craint et terrible (Chukuono, Chopono ou Chakpata) dont le nom ne pouvait pas être prononcé, à Cuba, on a transformé son caractère en le convertissant en orisha des guérisons, en dieu lépreux, mais essentiellement miséricordieux.
OlofĂ lui avait donnĂ© l’achĂ© (force) pour possĂ©der toutes les femmes mais BabalĂş, infatigable, commis des excès et n’observa pas l’abstinence obligatoire du jeudi saint. La mort ne tarda pas et ce fut OchĂşn qui obtint qu’Olofi le ressuscitât. C’est pour celĂ que BabalĂş connaĂ®t bien ce que les malades subissent et que dĂ©s sa rĂ©surrection, il se consacra au savoir curatif des plantes et Ă la misĂ©ricorde.


