les coups de coeur cds d’alternativa

    FANIA DJ SERIES

Par Gilles Peterson

Mondialement reconnu comme un « créateur de goûts musicaux », Gilles Peterson distille ses sélections musicales par le biais de son émission Worldwide radio show diffusée sur BBC Radio 1 (97-99 FM) et reprise par de nombreuses stations dans le monde:
* Radio Nova en France (Paris 101.5) ;ou www.novaplanet.com
* RBB ḿultikulti en Allemagne (Berlin 106.8) ;
* WDR Funkhaus Europa en Allemagne (Rhénanie du Nord-Westphalie 103.3) ;
* Arrow Jazz FM aux Pays-Bas (Amsterdam 90.7) ;
* J-Wave (JOAV) au Japon (Tōkyō 81.3), etc.
* Studio Brussel en Belgique sur 100.6 ou www.stubru.be
* FM4 en Autriche

Fania All-Stars
Fania All-Stars, représentant Fania Records, popularise la salsa de New York durant les années 70 en organisant des concerts dans les plus grands lieux, du Red Garter dans le Greenwich Village jusqu’au Yankee Stadium dans le Bronx. Certaines des plus grandes stars salsa ont fait parti de ce groupe: Ray Barretto, Willie Colon, Johnny Pacheco, Rubén Blades, Héctor Lavoe, Ismael Miranda, Cheo Feliciano, Bobby Cruz, Pete “El Conde” Rodríguez, et des artistes invités comme Tito Puente, Celia Cruz, et Eddie Palmieri.
Fania Records fut créé en mars 1964 par Johny Pacheco et son avocat Jerry Masucci. Etant à l’origine un label indépendant, ses albums furent distribués à des magasins locaux à l’aide du camion de Pacheco. En 1967, le management de Masucci commence à porter ses fruits. Les nombreux albums de Ray Barreto, Willie Colón, Joe Bataan, et Pacheco lui-même, devinrent connus de la communauté salsa de New York.
Source et suite de l’article sur www.salsa-in-cuba.com

=======================================

Pour fêter son 50ème anniversaire de carrière, Manu Dibango nous offre deux cds magiques aux accents jazz, africains et soul…de quoi pouvoir savourer les talents et l’energie de ce musicien hors pair!

    LIONS OF AFRICA

lions.jpg

Enregistré à Londres, lors d’un hommage au maître de l’afrobeat Fela Kuti, Manu est entouré de son Maraboutik Big Band (dont Julien Agazar aux claviers, Slim Pezin à la guitare et Nicolas Genest à la trompette) et de quelques invités de marque parmi lesquels Baaba Maal et Courtney Pine.
Cette formation de haut vol met en exergue tout le talent de chef d’orchestre, leader et arrangeur du saxophoniste. Car ce dernier passe des classiques du jazz (Summertime, Midnight Sun et Morning Glory), au répertoire africain (Wambele, Soma Loba, Aye Africa), sans pour autant oublier ses classiques funk (Soul Makossa, Big Blow sur lequel il rend hommage à Fela).
Source www.wegofunk.com

****************

    MANU DIBANGO JOUE SIDNEY BECHET

manu.jpg

Quand on évoque la Nouvelle-Orléans, avant le fléau de Katrina, le nom de Sydney Bechet est immédiatement sur les lèvres, celui de Louis Armstrong également.
Le rapprochement avec Manu Dibango est par contre bien plus osé. On n’attendait sûrement pas le saxophoniste camerounais du côté de Bechet! Or, pour fêter cinquante ans de carrière, le plus «parisien» des musiciens africains reprend avec le vibraphoniste ami, Dany Doriz, à la tête d’une petite formation, choisie pour obtenir la couleur des années quarante, quelques-uns des plus gros succès de Sydney Bechet de la fin de sa vie, comme Les oignons, Petite fleur, Dans les rues d’Antibes et des thèmes mythiques comme Royal Garden Blues ou Strutting with some barbecue.

Suite et source de l’aticle www.jazzbreak.com

=========================================

    DECOLONISONS: Africa Wants to be free vol.2

 

logodecolonisonsptit.jpg

Survie a produit en 2004 une compilation de soutien intitulée «Africa wants to be free !», un espace de rencontre où 16 chanteurs et groupes de rap et de reggae, venus de France et d’Afrique, dénonçaient la dictature et le néocolonialisme.

Afin cette fois-ci de mettre en évidence la filiation entre le néocolonialisme et les pratiques d’antan et de dénoncer la persistance d’imaginaires coloniaux au sein de la société française (débat sur le « rôle positif de la colonisation », discriminations envers les Français « issus de l’immigration »), Survie et plusieurs artistes ont décidé de poursuivre l’aventure et de lancer le projet politico musical « Decolonisons ! ».
«Décolonisons !» est la rencontre d’artistes d’une dizaine de pays qui entendent porter la parole de celles et ceux qui ne l’ont pas, afin de favoriser un dialogue citoyen de part et d’autre de la Méditerranée.

Le site de SURVIE www.survie-france.org

Leave a Reply