Hamid Jemai (Hamidal Lekter) du collectif Alternativa sort son premier roman: “Dans la peau d’un Youv”

Titre : Dans la peau d’un youv
Auteur : Hamid Jemai

Mise en vente : 2 novembre 2007

Prix public : 8 €

Extraits:
« Moi, c’est Karnal ; enfin, c’est comme ça qu’on m’a surnommé. En l’honneur des princes des ruelles, des quartiers et des villes perdues dans l’oubli, et à cause de la ressemblance avec mon vrai prénom. Style et stylo latino ; j’ai toujours eu la passion de la sape et des mots. Loin d’être un saint et pas vraiment un salopard, j’essaye de trouver une voie tant qu’il y a un juste milieu. »

En cinq secondes, Karnal voit sa vie basculer. Il s’apprêtait à passer le Nouvel An avec ses potes, Mehdi « le falzard », Vato le boxeur inflexible, et l’imprévisible Marko… et le voilà embarqué dans un hold-up ! Karnal hésite, puis accepte de « danser avec le diable ». Car pour ceux qui ont perdu tout repère, rien n’est plus facile que d’entrer dans la peau d’un voyou…

Âgé de 25 ans, Hamid Jemaï est slameur, comédien et réalisateur – il a tourné de nombreux clips, et plusieurs courts-métrages. Dans la peau d’un youv est son premier roman.


« Voilà ce que j’ai appris en vingt ans : la banlieue se nourrit de ses banlieusards, le banlieusard se nourrit de sa banlieue. Mais attention, elle a faim, et parfois on s’étonne de voir jusqu’où son appétit peut aller. Petit à petit ça te prend et c’est toi qui en veux plus… Alors, chacun apprend à assouvir ses envies à sa manière, chacun vit au jour le jour, certains se dirigent vers l’enfer, d’autres terminent dans une cour à visiter quatre heures par jour. À part ça, des réussites, on en voit et ça excite – les amis félicitent, les ennemis guettent. »

« Hier soir, ou ce matin très tôt, avant de m’endormir j’avais commencé à écrire… un récit inachevé. Car plus rien n’avait de sens pour moi.
Les chiens de la mort m’ont rattrapé et je m’en vais rejoindre enfer ou paradis sans avoir rien accompli.
Hier c’est l’passé, et au présent je n’peux plus dire que j’ai toujours bien compté y rester, car mon futur est d’ores et déjà anéanti. Dans la peau d’un terrien je ne suis plus, c’est dans la peau d’un voyou qu’ils ont fini par m’achever. »

L’histoire:
« 5… 4… 3… 2… 1…
BLAM ! Le bruit du métal qui rencontre le verre de la table, un calibre plaqué comme une tequila frappée. »
En cinq secondes, Karnal voit sa vie basculer. Amoureux des mots et poète à ses heures, il s’apprêtait à passer le nouvel an avec ses trois potes, Mehdi «le falzard», surnommé ainsi pour ses pantalons XXL, Vato le boxeur inflexible, et l’imprévisible Marko… et le voilà embarqué dans un hold-up !
Karnal hésite, puis accepte comme les autres de « danser avec le diable». Car pour ceux qui ont perdu tout repère, rien n’est plus aisé que de glisser dans la peau d’un voyou…


L’auteur:

1981, Hamid pousse un premier cri, sa mère sait que les livres feront partie de sa vie.
1995, Hamid découvre la musique. Du rock, il bifurque vers le reggae puis tombe dans la marmite hip-hop. Avec son groupe de rap Paroles d’homme, il aiguise sa plume…
2002, Hamid intègre une école de cinéma. Il écrit des poèmes, des slams, des éditos dans des revues. Il réalise aussi des clips et un court-métrage avec son ami Fara Sene.
2006, dans la folie d’une nuit, de son roman Hamid pose les premiers mots.

– Quand le polar hard-boiled fait peau neuve… entre entertainment et miroir socio-politique, un « roman de genre » d’un genre mutant.

– Une fable moderne sur le pouvoir corrupteur de l’argent et le mal «à échelle humaine».

– Des alexandrins qui dansent le hip-hop : Hamid Jemaï provoque un contraste de langage détonant en combinant poésie versifiée et rythmiques rap.

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