Le guateke d’odduara avec le concert de Yos y Gan P

CENTRE MOMBOYE – DIMANCHE 29 mars 2009 – 20H

tekere

Traditionnellement, le guateque était une fête paysanne qui se déroulait au batey, lieu réservé, dans les grandes exploitations sucrières, aux esclaves puis aux coupeurs de canne. Par la suite les paysans ont pris l’habitude de se réunir tous les dimanches, entre midi et minuit, chez les uns et les autres pour passer un bon moment. Douze heures pour manger, boire, rire, parler, chanter et danser sur les rythmes du changüi, de la rumba, du guaguanco… Après plusieurs fêtes dans ce genre organisées au Fati Hall, dans le 20ème arrondissement de Paris, nous avons décidé cette fois de rester dans la tradition paysanne et de proposer un concert de changui, accompagné par nos danseurs cubains, qui sera suivi d’une descarga entre les musiciens de l’ISAAC et ceux d’Odduara. A la cuisine, Titi nous préparera un cochon à la broche…

CENTRE MOMBOYE : 25 rue Boyer 75020 PARIS
TARIFS : 5€ / 7€
INFOLINE : 09 52 76 60 77

manolito

20H : CONCERT DE GAN P

GAN.P est un nouveau groupe de reggaeton «made in Paris». A l’heure de la grande globalisation, les musiciens voyagent, se rencontrent et réinventent leurs traditions musicales. Ainsi GAN.P est né de la rencontre à Paris du chanteur cubain Angel Yosvany Quiros et du percussioniste chilien Alvaro Lopez. Le reggaeton est apparut au début des années 2000 dans les Caraïbes hispanophones. Version en espagnol du ragga jamaïcain agrémentée de rythmes latinos, le reggaeton cartonne à Cuba et dans le reste de l’Amérique du Sud mais commence à peine à investir les clubs parisiens. Le groupe GAN.P est ainsi le precurseur en France d’un mouvement qui ne cesse de s’amplifier depuis le succès international de Gasolina. GAN.P propose un repertoire de compositions originales, aliant textes critiques et instru percussives et dansantes. Certains morceaux sont des tubes en puissance !

Pupy NM 27-02-09

15H-18H : STAGE DE DANSE

Alberto Gonzales : Après des études supérieures à l’Ecole Nationale de Danse de La Havane, Alberto gagne le grand prix Alicia Alonso au festival de ballet de la capitale Cubaine en 1998, puis le festival de danses folkloriques de l’UNEAC, l’Union Nationale des écrivains et Auteurs de Cuba. Il intègre le Conjunto Folklorico Nacional de Cuba en 1996 comme danseur soliste, puis après quelques tournées internationales, dont une aux états Unis, il part au Danemark en 2000 comme professeur de danse à Arhus. Il s’installe en France en 2002 où il donne des cours et assure des stages de folklore.

Le reggaeton : Le mot reggaetón est un mot-valise, issu du mélange entre reggae et le mot espagnol maratón (marathon). D’autres soutiennent qu’il provient de Reggae et du mot anglais Town (ville). Le reggaetón, également épelé reguetón en espagnol, est un genre musical né au début des années 2000. Chanté en espagnol, il dérive du ragga, avec des influences hip-hop, et des rythmes de musique d’Amérique centrale et des Caraïbes. Il fait danser la jeunesse urbaine de l’Amérique latine et des USA et plus timidement en Europe mis à part l’Espagne qui en est saturée. La danse connue sous le nom de perreo, est indissociable de la musique. Un couple se trémousse frénétiquement. Sur fond d’une musique syncopée, hachée mais terriblement rythmée, on entend des phrases répétées à l’infini, du genre : « A ella le gusta la gasolina » (Le super, c’est ce qu’elle préfère), ou «Papi chulo, papi chulo, papi, papi, papi, papi chulo » (Beau mec). Dans le reggaeton, tout est simulation, euphémismes et allusions sexuelles plus ou moins subtiles ou osées. La danse, elle, du coup n’en est que plus technique et difficile…

Stage 40€ – adhérents 35€
25 rue Boyer 75020 Paris M°Gambetta

infoline : 09 52 76 60 77
www.odduara.info

Leave a Reply