Revue de presse au 29.11.09

  • Identité nationale : le ministère dérape et rétropédale en silence
  • Par Chloé Leprince

    Taxé de xénophobie par des chercheurs, le cabinet de Besson a sucré le passage de la circulaire sur le débat national mis en cause.
    Lundi soir, un groupe de chercheurs accusait les services d’Eric Besson de « xénophobie ». Appuyant leur dénonciation sur une annexe de la circulaire envoyée par le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale aux préfets pour l’organisation du grand débat sur l’identité nationale :
    Dans une tribune publiée dans Le Monde daté du mardi 24 novembre, ces chercheurs ont en effet épinglé un passage du document qui dit ceci :
    « Comment éviter l’arrivée sur notre territoire d’étrangers en situation irrégulière, aux conditions de vie précaires génératrices de désordres divers (travail clandestin, délinquance) (…) ? » Certes, la fin de la question disait : « et entretenant dans une partie de la population la suspicion vis à vis de l’ensemble des étrangers ». Pourtant, malgré cet adoucissant tout relatif, le lien entre délinquance et immigration, qui plus est au moment d’un débat sur « l’identité nationale » et pas sur les sans-papiers, est tout bonnement insupportable aux yeux des auteurs de la tribune. Qui jugent le document « xénophobe »: « C’est le vieux thème d’extrême-droite, étrangers = délinquance, dissimulé sous le masque de l’apitoiement sur la pauvreté. »
    Deux jours plus tard, une visite sur le site officiel consacré à ce fameux débat sur l’identité nationale montre que le passage a disparu. Il existe toujours l’annexe 1.7 correspondant au passage incriminé. Mais, parmi les questions répertoriées à cette entrée, la phrase extraite par les universitaires a disparu. A la place, on trouve une version autrement édulcorée: « Comment éviter l’arrivée sur notre territoire d’étrangers en situation irrégulière ? » Le lien avec la délinquance est passé à la trappe. Comme si la vingtaine de signataires parmi lesquels Marie NDiaye, Laurent Muchielli, Christophe Daadouche, Stéphane Maugendre ou Serge Slama (Gisti) – que vous lisez régulièrement sur Rue89 – avaient rêvé.
    Source et suite de l’article sur www.rue89.com

  • 12 DÉCEMBRE 2009 : JOURNÉE INTERNATIONALE « DON’T NUKE THE CLIMATE »
  • La campagne internationale “Don’t nuke the climate !” (Ni nucléaire, ni effet de serre) rassemble à ce jour plus de 300 organisations partenaires dans 42 pays. C’est dans ce cadre qu’aura lieu, le samedi 12 décembre, la journée internationale “Don’t nuke the climate !”. Ce même jour, une grande manifestation unitaire se déroulera à Copenhague pour interpeller les décideurs réunis au sommet international sur le climat.
    Source et suite de l’article sur www.dont-nuke-the-climate.org

  • Uruguay : VIIIème rencontre Latino-américaine d’Organisations Populaires Autonomes (ELAOPA)
  • par jesusparis

    Les 13, 14, et 15 février nous nous réunirons dans la colonie de vacances du Syndicat des Arts Graphiques (Lagomar) pour réaliser la VIIIème Rencontre Latino-américaine d’Organisations Populaires Autonomes.
    Cette rencontre a commencé en 2003 comme espace alternatif au Forum Social Mondial, refusant l’ingérence des partis politiques, des ONG, éloigné des discours intellectuels et institutionnels qui diffèrent de notre réalité et des intentions de nos organisations. Elle essaie alors de rassembler, de se rencontrer et d’articuler la lutte des organisations populaires. Suivant le rail de la lutte populaire, avec indépendance de classe, insérée dans son milieu et depuis sa réalité, nous cherchons la plus grande participation des organisations qui se sentent identifiées avec ces principes.
    Les dernières rencontres ont eu lieu au Brésil (2003), en Bolivie (2004), en Argentine (2005), en Uruguay (2006), au Chili (2007), au Brésil (2008), en Argentine (2009), y ont participé des organisations de plus diverses activités : groupes syndicaux et syndicats, collectifs culturels, muralistes, groupes de théâtre, mouvements piqueteros, collectifs féministes et de lutte pour l’égalité de genre, classificateurs de déchets (catadores/cartoneros), ateneos, centres sociaux, organisations paysannes, écologiques, collectifs de défense des droits de l’Homme, des ressources naturelles, étudiants.
    Source et suite de l’article sur www.hns-info.net

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