Cinéma: Kinshasa Simphony, sortie le 14 septembre 2011

Kinshasa Simphony, un film documentaire de Claus Wischmann et Martin Baer
Au cinéma le 14 septembre 2011

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Prix du Meilleur Documentaire – VIFF Vancouver 2010
Prix du Meilleur Documentaire – New-York cmj Music Film Festival 2010
Prix du Public – Mostra Sao Paulo Germanfilms 2010
Prix du Meilleur Film – Rhode Island Film Festival 2010
Prix du Meilleur Documentaire – Bolzano Cinema Festival 2011 Italie
Prix du Public – Pessac Les Toiles Filantes 2011
Prix du Meilleur Documentaire – Salem Film Festival USA

Synopsis:
Dans l’obscurité totale, deux cents musiciens jouent la neuvième symphonie de Beethoven “L”hymne à la joie”. Une panne de courant intervient quelques mesures avant l’achèvement du dernier mouvement, mais pour le seul orchestre symphonique du Congo ceci est le dernier de leurs soucis.
En quinze ans d’existence, la formation de l’Orchestre Symphonique a survécu à deux coups d’état et une guerre civile. Heureusement, il y a la passion pour la musique et l’espoir d’un avenir meilleur.
Kinshasa Symphony accompagne des hommes et des femmes qui, dans l’une des métropoles les plus chaotiques du monde, s’attellent à l’un des systèmes les plus complexes de la vie commune : un orchestre symphonique.
Ce film fait le portrait du Congo d’aujourd’hui, des habitants de Kinshasa et de leur amour pour la musique.

Franciana Fety de l’équipe Alter-Nativa s’en est allée à la projection presse et nous donne son avis quant au film….
“Kinshasa, un bidonville, un marché, un hôpital de fortune et au milieu de tout ca « Kinshasa Simphony ». Des hommes, des femmes passionnés de musique classique, qui tant bien que mal , essaient de mener à bien la préparation d’un concert symphonique, qui aura lieu dans peu de temps.
Le manque d’électricité, d’instruments, de motivation parfois, ne laisse en rien présumer de la puissance de ce qui va se produire.
Les réalisateurs Claus Wischmann et Martin Baer avec un sujet étonnant, nous donnent à voir un film touchant qui trouve sa force dans le fait qu’il ne laisse jamais la place au misérabilisme.
Au contraire au milieu de tout un bazar, on arrive même à trouver que la vie est douce.
Ce film montre le quotidien, de ceux qui se débrouillent pour exister, et faire exister leur musique.
Mais que dira t -on de ce concert improbable, Beethoven au milieu de l’Afrique ?
Il faut alors donner le meilleur de soi, construire une contrebasse, répéter dans la rue, prendre des rideaux pour coudre des robes.
Un film qui nous confirme que la détermination, joue un grand rôle dans nos vies.”

Franciana Fety
Alter-Nativa

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